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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 14:15

Le site de la ligue Odebi, reformée pour combattre le projet de loi Hadopi, est indisponible depuis ce week-end. L'organisation accuse avec des mots à peine voilés le gouvernement d'orchestrer des attaques de Déni de Service à des moments clés des débats au Parlement.

Hasard ou coïncidences ? Victime d'attaques de déni de service, la Ligue Odebi a son idée sur la question. Le site du collectif, qui a décidé de passer aux méthodes musclées pour montrer son hostilité au projet de loi Hadopi, est victime depuis ce week-end d'attaques de déni de services distribué (DDOS). Il est toujours indisponible ce lundi, la veille des explications de vote et du scrutin public qui doit intervenir ce 15 septembre à l'Assemblée Nationale sur le projet de loi Hadopi 2.

"C’est la seconde fois que le site de Odebi subit une attaque informatique, provenant physiquement de l’étranger", rappelle la ligue. La première fois, c'était le 6 avril 2004, deux jours avant l'examen en seconde lecture du projet de loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) au Sénat. Une coïncidence étrange, qui selon la ligue ne doit rien au hasard.

"Le gouvernement français doit bien comprendre que l’introduction de la Lutte Informatique Offensive est une erreur lourde de conséquences : une telle escalade ne peut que mener à des ripostes utilisant des armes équivalentes", prévient l'organisation, qui semble ainsi accuser le gouvernement d'orchestrer ces attaques. En apparence, elles étaient menées en 2004 par des hackers iraniens opérant derrière des routeurs WiFi à Tel Aviv, et ce week-end par des "entités russes".

"Odebi, tout en regrettant une escalade à laquelle personne n’a intérêt, ne pourra fondamentalement pas condamner des ripostes à des attaques illégales contre la liberté d’expression, qui menacent gravement le débat démocratique en France."

La ligue rappele qu'elle est pourtant pour sa part "toujours restée sur le terrain du débat informationnel, parfois certes vivement, mais toujours avec des arguments solidement fondés, et dans le respect du cadre légal
source: numerama.com

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : A Surveiller
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 14:07

Naissance, promotion d'un cadre, repas de Noël, signature d'un contrat ou simple apéritif : les occasions de déboucher une bouteille entre collègues ne manquent pas.

Selon un sondage mené en décembre dernier par l'association Promotion et suivi de la sécurité routière en entreprise (PSRE), 92% des salariés affirment participer à des pots dans leur travail. Et dans 68% des cas, ceux-ci sont alcoolisés.

En recul dans les usines, en hausse dans le tertiaire

La situation varie fortement selon le secteur d'activité. L'alcool est en recul dans les usines où l'on buvait allègrement auparavant. Il est notamment proscrit pour les métiers du transport et dans les secteurs où des accidents graves pourraient se produire. «En revanche, les pots se multiplient dans les entreprises de service, notamment dans les grandes agglomérations, comme dans les médias, la publicité ou les services informatiques», déplore Jean-Claude Robert, président de PSRE.

Ces pots grisants constituent de bons moyens de détendre l'atmosphère. Mais ils favorisent également la survenue d'événements moins heureux. 19% des salariés ont déjà été confrontés à des incidents : le plus souvent des échanges verbaux agressifs. «Les femmes, en particulier, sont victimes d'incivilités ou de mains baladeuses. Voilà pourquoi nombre d'entre elles disent ne pas s'y éterniser», confie Jean-Claude Robert. Plus grave : dans 22% des cas, des accidents de la route se sont produits sur le trajet du retour au domicile. La responsabilité du dirigeant peut alors être engagée.

Les alcools forts interdits dans l'entreprise

Il faut savoir que les alcools forts sont proscrits du monde professionnel par le Code du Travail. Or, dans 28% des pots alcoolisés, ces boissons illicites (Whisky, Porto, Vodka, etc.) sont justement consommées . Si l'employeur laisse un collaborateur en état d'ébriété prendre le volant et que celui-ci est l'auteur ou la victime d'un accident de la route, ces faits risquent d'être qualifiés de «non assistance à personne à danger». Il encourt alors une amende de 75 000 euros et cinq ans de prison ferme.

Ce risque ne suffit pas, semble-t-il, à les persuader de prononcer une interdiction : si 42% des chefs d'entreprise affirment avoir adopté des dispositions pour sensibiliser leurs employés, ils sont encore 91% à ne pas envisager d'interdire l'alcool lors de ces réunions. «C'est une question culturelle», relève Jean-Paul Janin, auteur de l'ouvrage «Gérer le risque alcool au travail». «Accepterait-on en France de travailler sous l'emprise du cannabis ? L'alcool en entreprise est davantage toléré simplement parce que c'est notre drogue à nous». Une drogue largement acceptée donc.

"Gérer un collaborateur ivre toute la nuit"

PDG de la société Baobaz, spécialisée dans le Web marketing, Bertrand Fredenucci a interdit les pots alcoolisés à la suite d'un incident. "Nous sommes une société jeune où les employés se connaissent bien. Ils sont amis et collègues : la frontière entre travail et loisir n'est pas nette. D'où des moments de convivialité qui se prolongent le soir. J'ai interdit l'alcool à la suite de l'excès d'un collaborateur. Un manager a dû gérer cette personne ivre toute une nuit après un pot qui s'était poursuivi en dehors de nos locaux. Par la suite, c'est l'entreprise qui supervisait l'achat de boissons. Depuis quelque temps, la bière a été réintroduite lors de pots mensuels car cet interdit a rempli son rôle de sensibilisation. Mais pour mieux contrôler la situation, ces pots ne durent pas très longtemps et une heure limite est fixée par avance".

Virginie : "un rôle fédérateur"

"Je travaillais dans une entreprise jeune. On organisait des pots pour les anniversaires de collègues, le départ de l'un d'eux ou une embauche. Au départ assez sommaires, les pots sont devenus progressivement des apéritifs dinatoires. Selon le déroulé de la soirée, on rachetait des boissons. Il y régnait une ambiance assez potache, mais je n'ai jamais subi de choses désagréables. Ces pots ont joué un rôle fédérateur en aidant à ce que les gens se connaissent vraiment, au-delà des relations professionnelles".
source: le figaro

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : Entreprise
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 13:43

Un salarié français sur quatre avoue s'attribuer fréquemment le travail d'un collègue de bureau, selon une enquête de Monster.

Salariés français, méfiez-vous de votre voisin de bureau ! Il ressort d'un sondage mené par Monster, leader mondial des offres d'emploi en ligne, que 25% d'entre nous s'approprient fréquemment le travail de collègues, contre seulement 9% au niveau mondial. Facteur aggravant : 22% des Français sont tentés d'y avoir recours, même s'ils ne l'ont jamais fait. Selon ce baromètre, nous sommes tout bonnement les champions du monde du plagiat au bureau, talonnés par les Luxembourgeois (23%) puis les Hongrois et les Norvégiens (16%). En revanche, seuls 6% des salariés canadiens et britanniques agissent de la sorte.

A l'inverse, un Français sur deux assure s'en être toujours sorti par lui-même dans son travail. Les plus intègres sont à rechercher en Espagne, en Suisse ou au Canada (respectivement 85%, 77% et 76% de professionnels honnêtes). Ces résultats sont issus de 18 687 votes enregistrés du 25 mai au 5 juin 2009 sur les sites de Monster.

Source: Fabien Fournier (lefigaro.fr)
*

11/09/2009 à 18:21

Vous êtes médecin hospitalier, chargé de tâche transversale, à peine avez vous terminé une présentation genre power point qu'elle est pillée par un des cadres administratifs ou infirmiers de votre hopital.Eux ont le temps d'organiser des réunions dont le but est de justifier leur existence.

Moralité: se barrer.

11/09/2009 à 16:02

Est-ce rajouter le travail de son collègue sur son CV pour mieux se vendre où voler son travail auprès de son manager?

03/09/2009 à 13:01

Tout le monde sait de quoi il en retourne avec les "sondages" sur Internet: il n'y a pas d'échantillonnage, déjà 18'000 réponses c'est bcp trop, aucune représentativité. Il fallait être visiteur de Monster pour y participer, et puis seuls ceux que ça intéresse ont du cliquer...

Ce "sondage" n'a AUCUNE valeur - allez "journaliste"...

lame14

Très révélateur

17/08/2009 à 11:26

d'un certain état d'esprit qui pousse a tirer un maximum les draps vers soi, a profiter du système par tous les moyens, a contourner les lois et a insulter ceux qui pensent différemment.

Quiconque ayant vécu a l'étranger a pleinement conscience de cette marque très française d'étroitesse d'esprit qui se conjugue le plus souvent avec une arrogance incroyable, une prétention a connaitre tout mieux que tout le monde. J'ignore quelles sont les racines historiques de cette médiocrité morale qui caractérise la culture française, ont la retrouve a d'autres périodes avec notamment celle de la collaboration. Il y a en France quelque chose de petit, de jaloux, mesquin, une hypocrisie qui est assez insupportable.

DUMOUCH R.

     Sous-culture marketing.

06/08/2009 à 08:18

Cet état de fait est la conséquence directe des sous-valeurs que l'on nous impose depuis quelques années : se conformer au moule, surtout ne pas être brillant ou original, jouer les petits jeux de pouvoir et autres médiocrités, lécher les "chefs" et les "DRH". Les vraies compétences ne comptent plus, seule la conformité permet de réussir. ce modèle rappelle d'ailleurs étrangement celui de la scientologie, où la hiérarchie et l'obéissance remplacent la réflexion et l'initiative personnelles.

Jusque là, seul le secteur public échappait encore à cette mise au pas généralisée de toute individualité. mais désormais, on instaure des "DRH" et autres foutaises y compris à l'hôpital ou à l'école, c'est d'ailleurs l'unique but des dernières "réformes". (Cf la volonté de soumettre les chorurgiens à des directeurs administratifs ignares et abreuvés de "gestion"). Cela se fait évidemment avec les applaudissement des abrutis abreuvés de marketing, de pub' et de com'. de cette rubrique.

Qu'ils se rassurent : il n'est même pas besoin de casser la stabilité de l'emploi pour qu'une minable concurrence s'installe : alors même qu'ils n'en ont pas besoin pour garder leur emploi, de plus en plus de fonctionnaires jouent à ce jeu de minus. Des pétasses de jeunes profs, sorties directement de l'IUFM - la secte pédagogiste dont les affinités avec le néolibéralisme sont de plus en plus évidentes - vont se plaindre dans les bureaux du papier chiffonné laissé par leur collègue d'avant pour essayer de faire la différence sur leur notice annuelle de notation administrative.

C'est donc la société entière qui est pourrie jusqu'au fion par l'ordure publicitaire et la sous-culture à la sauce "managing" qui a remplacé l'humanisme français. Avec la bénédiction de tous ceux qui vont voir dans mon intervention du "marxisme" alors qu'avec les mêmes idées il y a 20 ans on me taxait de sale droitier.

La vraie question est là : il y avait avant une droite qui défendait des valeurs (travail bien fait, loyauté, importance de l'équilibre entre sphère publique et sphère privée, humanisme, transmission des savoirs, entreprise familiale...)

Maintenant, ce qui domine, c'est la droite financière, des arrivistes, des beaufs qui ne parlent que de fric toute la journée et rêvent de tout privatiser, méprisent les "loosers" comme ils disent en bon franglais et adulent les multinationales et leurs "winners" qui écrasent nos artisans et nos agriculteurs.

27/07/2009 à 08:22

"Ce sondage est uniquement représentatif des internautes ayant choisi d?y participer" C'est ce que dit très honnêtement Monster et que ne précise pas suffisamment l'article.

Les réponses traduisent la vision collective et le respect que chaque nationalité a vis-à-vis de son travail au bureau et de son entreprise. Il suffit de lire les posts pour penser que sur 2000 réponses françaises, il y a plus de la moitié de provocateurs. Faites le même exercice en demandant aux internautes de tous pays si leur drapeau, leur hymne national, leur président et leurs entreprises méritent d'être respectés, vous verrez les résultats!

Le questionnaire de Monster révèle une certaine mentalité française de râleur, d'envieux et de masochiste plutôt qu'un comportement au bureau qui serait à peu près le même dans tous les pays si on l'étudiait sérieusement.

23/07/2009 à 08:39

Mais Papi, quand on bosse pour une société américaine en France, cela ne s'applique pas car les règles de travail américaines sont faites exprès pour éviter ces travers et il est quasi impossible de s'approprier le travail de l'autre dans la plupart des entreprises américaines. On a beau leur mettre plein de choses sur le dos, l'éthique au travail est bel et bien présente depuis la fameuse affaire Enron. Travaillant pour une multinationale française hors France, je peux vous dire que même les locaux ont vite appris des expatriés français sur place et font de l'escalade (sur le dos des autres) professionnelle pour se faire leur place au soleil. Quand à JPB, venir mettre cela sur le dos des immigrés, faut vraiment être français pour tenter une manoeuvre aussi énorme que déplorable. Vous n'avez pas fini de faire la une des classements des pires comportements...

22/07/2009 à 19:19

J?ai une activité de consultant privé et je sais que s?attribuer le résultat du travail des autres, constitue un des piliers de l?avancement dans les institutions (administrations publiques, institutions privées, grandes entreprises) qui ont des budgets d?étude.

On vous commande une étude, votre interlocuteur la diffuse le moins possible, il en ressort les idées qu?il peut utiliser, puis paraît ici et là avec le PowerPoint qu?il a réalisé, dans les réunions de direction, puis à l?extérieur de son institution, minimisant les apports de l?étude, maximisant son rôle personnel. Il fait réaliser d?autres études, dans des domaines voisins, notamment là où il est moins compétent que d?autres collègues, remixe tout cela avec en ligne de mire l?ascenseur qui lui offrira sa promotion.

Nous savons bien que notre interlocuteur a des collègues qui ne sont pas des ânes. On les a éventuellement pompés parce qu?ils ne font pas de rétention de l?information. Parfois ils sont excellents, mais ne s?occupent malheureusement pas de leur avancement. Ils font seulement bien leur travail.

Tout l?art est de savoir faire travailler les autres pour progresser soi-même. Quoi de plus « naturel »

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : Entreprise
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 13:27

Les Allemands et les Irlandais sont ceux qui subissent le plus de conflits professionnels. Les raisons sont propres à chaque pays.

Loin de la réputation de salariés rigoureux et disciplinés, les Allemands sont ceux qui se querellent le plus au travail. Ils consacrent chaque semaine 3h20 à se disputer, à égalité avec les Irlandais selon une enquête menée en mai 2008 dans neuf pays par OPP, cabinet européen spécialisé en psychologie du travail. Viennent ensuite les Américains (2h50) puis les Français, les Britanniques et les Danois (1h50) tandis que les Néerlandais sont les plus pacifiques (55 minutes). Ces résultats ont été obtenus auprès de 5 000 salariés qui ont évalué eux-mêmes le temps passé aux conflits (comprenant aussi les échanges avec la direction et les ressources humaines consacrées à ces mésententes).

Manque d'honnêteté en France, stress en Allemagne

Il faut noter que ces relations conflictuelles n'opposent pas seulement managers et subordonnés (24% des cas). Elles mettent d'abord aux prises des personnes situées en bas de la hiérarchie (34%) tandis que les luttes au sommet, entre managers, ne représentent que 20% des cas.

De façon générale, les disputes proviennent des chocs de personnalités et d'égo (49%), du stress (34%) et de la surcharge de travail (33%). Mais chaque pays cultive des raisons propres à ces altercations professionnelles. En France, c'est le manque d'honnêteté qui est invoqué (36%), au Brésil, un choc de valeurs, en Grande-Bretagne, un problème d'égo. Aux Etats-Unis, ces mésententes trouvent leurs origines dans une incompréhension entre les communautés présentes au sein de chaque entreprise. Enfin, les Allemands, champions du monde des fâcheries professionnelles, sont tout simplement trop stressés.

25% d'arrêts-maladie et d'absentéisme

Ces conflits aboutissent à des insultes et des attaques personnelles (27%), des arrêts-maladie et de l'absentéisme (25%), des conflits entre services (18%), des démissions (18%), des licenciements (16%) voire l'abandon de projets (9%).

«Ce qu'il faut aussi relever dans ces résultats, c'est que c'est en France où l'on forme le moins les personnes au conflit», souligne Antony Erb, directeur OPP France. Cet organisme accompagne, il est vrai, les entreprises dans la résolution de ces tensions entre personnes… Tandis que les Français ne sont que 27% à avoir bénéficié d'une telle formation, ils sont 57% d'Américains et 68% de Brésiliens à être parés aux disputes.

source: Le figaro

 

 

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : Entreprise
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /Sep /2009 15:08

La chaîne Public Sénat, chargée d'une «mission de service public, d'information et de formation des citoyens», aura mis 6 jours pour diffuser les images de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, pris en flagrant délit de blague «lepéniste» dans les coulisses de l'université d'été de l'UMP, samedi 5 septembre à Seignosse. Alors que cette vidéo avait été filmée par un journaliste «maison», Thomas Raguet (envoyé spécial dans les Landes), il aura fallu qu'elle «fuite» jeudi sur le site internet du Monde et déclenche une polémique nationale pour que le PDG de la chaîne, Gilles Leclerc, donne son feu vert à sa programmation, vendredi 11 septembre, dans le JT de 18 heures de la chaîne. «On a enfin fait notre travail!», soufflait dans la foulée un membre de la rédaction, soulagé. Tandis qu'un second lançait: «On aura évité la censure totale...» Car jusqu'à l'exfiltration jeudi des images vers le site du Monde, l'équipe s'était heurtée au veto du «patron», nommé par le bureau du Sénat, l'actionnaire unique de la chaîne, en avril
source MEDIAPART.FR-

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : A Surveiller
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