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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 13:16

Il s'appelait Sun Danyong et pourrait devenir le cauchemar d'Apple. A l'aube du 16 juillet cet ouvrier de 25 ans s'est jeté du 12e étage du dortoir attenant à l'usine où il travaillait. Il sortait d'un interrogatoire serré, mené par les membres de la sécurité de Hon Hai Precision Industry Co., plus connu sous le nom de Foxconn et principal manufacturier des produits Apple.

Sun Danyong travaillait à la logistique de Hon Hai. A ce titre, il supervisait l'expédition des précieux prototypes d'iPhone. Ceux-ci sont certes «Designed by Apple in California», comme c'est écrit sur l'emballage, mais ils sont assemblés dans l'usine Hon Hai de Shenzhen, au nord de Hong Kong. Dans la séquence de production, les spécifications définies par Apple sont transformées en processus de fabrication chez ses manufacturiers, principalement en Chine. (....)

Le 9 juillet au moment où des prototypes d'iPhone nouvelle génération étaient collectés pour être acheminés à Cupertino, on s'est aperçu qu'un appareil manquait. La suite est confuse. Hon Hai indique que Sun Danyong a attendu trois jours avant de révéler la disparition du prototype. Il a fait l'objet de fortes pressions de la part de la sécurité de Hon Hai, il aurait même été battu selon ses proches. Danyong  a envoyé un SMS à sa petite amie dans lequel il lui disait : «J'ai des soucis. Ne dis rien à mes parents. Ne me contacte pas. Je te supplie pour la première fois. Fais comme je te dis! Je suis désolé!». (Pour les sinophones, la VO est accessible ici).

Quelques heures plus tard, il se donnait la mort. Une enquête a été ouverte, l'employé de la sécurité de Hon Hai suspendu. Le reste a été réglé avec une célérité toute chinoise. Selon l'Associated Press, les parents de Danyong aurait reçu 360.000 renmimbi (36 600 euros) et recevront plus  30.000 rmb (2800 euros) par an pour le restant de leurs jours. Et sa petite amie a reçu un MacBook dernier modèle. Fin de l'épisode.

36 600 euros, cela représente à peu près 23 secondes du chiffre d'affaires de Hon Hai. Cette entreprise crée en 1974 par un Taïwanais du nom de Terry Gou est le plus important fabricant d'appareils électroniques au monde, il est plus gros que ses 10 concurrents réunis. Hon Hai emploie 450.000 personnes dans le monde dont 270.000 dans la ville-usine où Daynong est mort. L'entreprise a comme client Apple, Dell, Sony, Nintendo, Motorola, Hewlett-Packard. Nul ne sait exactement la part de revenu généré par Apple dans les 50 milliards de dollars annuels que réalise Hon Hai. On sait simplement que c'est un client important. Il est vraisemblable que Hon Hai ait produit par exemple l'essentiel des 30 millions d' iPhone et iPod Touch actuellement en circulation dont le manufacturier tire moins de 200 dollars pièce. S'appuyant sur un décorticage millimétrique des appareils, la firme iSuppli a établi que les coûts de fabrication pour un iPhone de dernière génération s'établissaient à un peu moins de 178,96 dollars (123 euros) dont… 6,50 dollars (4,52 euros) de frais de fabrication (le reste sont des composants)! 

Cette performance économique est le fait du système des «sweatshops» établi en Chine dont Hon Hai est le fleuron. Là-bas, le salaire mensuel est de l'ordre de 200-250 dollars (140-175 euros), heures supplémentaires comprises. Pour un débutant à la chaîne qui ne fait pas d'heures supplémentaires, le salaire descend à moins de 100 dollars mensuels (70 euros). La notion d'heures supplémentaires est d'ailleurs assez floue. Il y a trois ans, alerté par les conditions de travail de son fournisseur, une équipe d'Apple s'était rendue à Shenzhen pour  tenter d'injecter un minimum de décence sociale. Dans leur grande prodigalité, les envoyés spéciaux d'Apple avaient exigé que les travailleurs à la chaîne de Hon Hai ne dépassent pas les 60 heures par semaine, «sauf en cas d'urgence», était-il précisé. Dans un secteur aussi compétitif, où Apple se targue d'avoir les stocks les plus bas au monde (quelques semaines), l'urgence est l'état permanent ; d'ailleurs, la mission «sociale» de la firme californienne avait  estimé qu'un tiers des employés de l'usine en question excédaient la limite des 60 heures. 

Pour garder un client comme Apple, Hon Hai est prêt à beaucoup. Et lorsqu'il s'agit de défendre la manie du secret de la marque, le manufacturier chinois est prêt à devancer les exigences de son client.

En 2005, Apple avait assigné en justice un étudiant de Harvard âgé de 19 ans, qui produisait à lui tout seul (et depuis l'âge de 13 ans) un site de fan du Mac intitulé ThinkSecret.com (lire l'article dans la revue Harvard Crimson) qui avait tendance à sortir un peu trop d'exclusivité sur les produits d'Apple. ThinkSecret a fermé après deux ans de procédure et un chèque d'Apple. Ca se passe comme ça à Cupertino.

Entre «l'incident» Danyong et les conditions de travail chez Hon Hai, Apple connaît peut-être les prémices d'un sacré problème d'image. Il suffit de parcourir la presse économique américaine et surtout les sites technoïdes pour mesurer la «tonalité» ambiante. La semaine dernières, un des meilleurs du secteur, le New Yorkais Silicon Alley Insider, a publié un petit reportage photo,
réalisé à l'intérieur de l'usine Foxconn, semble-t-il avec un téléphone portable. Les légendes sont éloquentes: «ceux qui ne finissent pas leur riz à la cantine ont une amende» ; «...un jour de congé toutes les deux semaines»; «une formation [type] lavage de cerveau»; un processus de sélection qui s'apparente «au marché aux esclaves»; «interdiction de parler lorsqu'on est devant sa chaîne de production», etc... Le site de l'ONG China Labor Watch regorge de descriptions identiques dans d'autres usines. Cela peut-il constituer un souci pour une firme comme Apple?
Source: slate.fr
Par silvergroover, le sam, 08/08/2009 - 11:41.

Je conseille à tout le monde la lecture des livres de Naomi Klein, a commencer par "No logo" sur la tyrannie des marques.
Nike n'a rien changé à ses méthodes, ils ont juste endormi tout le monde.
Apple va faire pareil, vous croyez vraiment que l'acheteur de MacBook ou d'iPhone va se soucier de la condition de travail du petit chinois dans son usine ?
Quelle naïveté !
Emmanuel,

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : infos_multimédias
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /Août /2009 13:55

Le temps du pétrole abondant et bon marché sera très bientôt derrière nous. C'est le cri d'alarme du docteur Fatih Birol, chef économiste à l'Agence internationale de l'énergie, organisme basé à Paris. Dans un entretien accordé au journaliste Steve Connor du quotidien britannique The Independent, le spécialiste chargé de mesurer les possibilités d'approvisionnement des pays de l'OCDE donne une évaluation très pessimiste des réserves de pétrole à l'échelle de la planète.

Washington veut tenter d'enrayer la spéculation sur le pétrole

Selon lui la production mondiale devrait atteindre son niveau maximum dans une dizaine d'années, c'est-à-dire au moins dix ans plus tôt que prévu par la plupart des estimations des pays de l'OCDE. Pis, les trois quarts des sites pétroliers auraient déjà atteint cette capacité maximale et seraient sur le déclin, un déclin lui aussi plus rapide que prévu. Aggravé par un sous-investissement chronique des pays producteurs dans leurs infrastructures, la pénurie de pétrole pourrait "compromettre tout espoir de reprise après la crise économique actuelle", a déclaré le Dr Birol au journal. Il ajoute que cet "oil crunch" devrait se traduire par une augmentation durable du prix du baril car la demande continue à augmenter et devrait même dépasser l'offre disponible dès l'année 2010.

Jeremy Legget, un entrepreneur spécialiste des questions environnementales également cité par The Independent, craint quant à lui que la pénurie n'incite les compagnies pétrolières et les gouvernements à se tourner vers des alternatives polluantes, comme les sables bitumeux du Canada. Leur exploitation induit une très forte production de dioxyde de carbone et aggraverait le changement climatique. La recherche d'énergies renouvelables et propres apparaît selon lui comme une priorité, à la fois pour des raisons écologiques mais aussi pour pallier le tarissement des énergies fossiles à plus ou moins long terme.

The Independent rappelle néanmoins que les estimations sur les réserves pétrolières varient considérablement d'un expert à un autre. Contrairement aux prévisions de l'Agence internationale de l'énergie, le gouvernement britannique – ainsi que beaucoup d'autres – n'envisage pas de déclin des réserves avant 2030.

L'article de Steve Connor sur le site de The Independent
LEMONDE.FR | 04.08.09 |

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : A Surveiller
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /Août /2009 13:50

Le chewing-gum favorise la perte de poids

 Vrai.La mastication diminue la sensation de faim et donc le phénomène de grignotage. Il aide aussi à manger moins pendant les repas (36 calories par jour en moins). Enfin, mâcher cest dépenser de lénergie ! Pour autant le chewing-gum ne coupe pas lappétit.

A noter que nous sommes le deuxième pays consommateur mondial de chewing-gum avec 490 g par personne et par an. Les 3/4 des chewing-gums vendus sont parfumés à la menthe. Devant lhexagone, on trouve sans surprise, les Etats-Unis.

Le chewing-gum provoque des troubles intestinaux

Faux.

Ballonnement, diarrhée : les chewing-gums sont accusés de tous les maux. Pourtant, les polyols qui seraient responsables de ce trouble devraient être absorbés en quantité énorme (100 gommes par jour !) pour induire de telles conséquences ! Mâchez donc sans crainte car il aide même à calmer les remontées gastriques : la sécrétion de salive entraînée par la mastication accélère en effet la digestion.

Mâcher de la gomme constitue donc un bon moyen de soigner ce maux très invalidant, en particulier pendant la grossesse ! Surtout quil nexiste aucune contre-indication à mâcher du chewing-gum en étant enceinte.

Le chewing-gum aux édulcorants entretient lenvie de sucre

Faux.

Une étude récente prouve même que mâcher du chewing-gum diminue la consommation de collations riches en sucre. Quand bien même, si lorganisme compensait cette diminution énergétique, il a été démontré que globalement lutilisation de produit « sans sucre » favorisait un meilleur équilibre alimentaire.

Mâcher du chewing-gum protège des caries

Vrai.

Mâcher augmente la production de salive qui contient des aliments anti-bactériens. La salive joue aussi un rôle dans lélimination des résidus alimentaires. Bref, elle empêche la plaque dentaire de se former. Lacidité buccale diminue et avec elle le risque de développer des caries

Les Grecs mâchaient déjà du chewing-gum

Faux, mais..

Le chewing est apparu à la fin du XIXème siècle et est arrivé en France (directement importé par l’armée américaine) pendant la première guerre mondiale, avant de se populariser pendant les années 40. En revanche, le fait de mastiquer pour procurer un bien-être existe depuis des millénaires ! Les Grecs et les Indiens d’Amazonie notamment s’adonnaient déjà à cette activité.

Mâcher du chewing-gum déstresse

Vrai. Les études démontrent que des individus exposés à des bruits stressants présentaient moins de signes physiques de stress en mâchant du chewing-gum. D’ailleurs, cet effet anti-stress motive nombre d’ex-fumeurs à remplacer la cigarette par un chewing-gum.

Merci au docteur Dominique Boute, médecin nutritionniste, spécialisé en endocrinologie et diabétologie.

Source: top santé

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : santé
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /Août /2009 13:48

Galilée a-t-il devancé de plusieurs siècles la découverte de Neptune par Adams, Le Verrier et Galle ? C’est ce que suggère un physicien australien à partir d’une lecture attentive d’un des carnets de notes laissé par le génial père de la physique.

L'année 2009 a été déclarée  par l’Unesco Année Mondiale de l'Astronomie. On célèbre à cette occasion non pas la première utilisation d’une lunette pour une observation astronomique mais bien sa première utilisation par Galilée. C’est en effet après la diffusion dans toute l'Europe de la publication de ses travaux, dont ses observations astronomiques, que la révolution scientifique initiée par Copernic et Kepler va prendre toute son ampleur et conquérir les esprits éclairés.

En très peu de temps, Galilée découvrit grâce à sa lunette, qu’il avait conçue lui-même, les taches solaires et les phases de Vénus, mais aussi le fait que la Voie lactée est constituée d’étoiles et surtout que des lunes tournent autour de Jupiter, à la façon dont la Terre et Mars elles-mêmes tournent autour du Soleil.

S’appuyant sur l’œuvre de Descartes tout autant que sur celle de Galilée, Newton et Lagrange ne tardèrent pas à constituer la puissante discipline de la mécanique céleste dont Urbain Le Verrier et John Couch Adams firent usage pour prédire l’existence de la planète Neptune. Le 23 septembre 1846, celle-ci fut effectivement découverte par l’astronome allemand Johann Gottfried Galle.

Aujourd’hui David Jamieson, professeur à l’université de Melbourne en Australie, se demande très sérieusement si Galilée n’a pas été encore plus brillant et chanceux qu’on ne le pense.

Une preuve quelque part dans les bibliothèques d'Europe ?

Dans ses carnets de notes, Galilée a consigné ses observations des lunes de Jupiter, Io, Europe, Ganymède et Callisto en 1612 et 1613. Or, dans la nuit du 28 janvier 1613, le savant note qu’une des étoiles proche de ces lunes à ce moment a bougé par rapport à certaines étoiles fixes. Or, nous savons aujourd’hui grâce aux éphémérides fournies par les équations de la mécanique céleste qu’il s’agissait de Neptune... Un dessin accompagne ces remarques et un point noir mystérieusement dépourvu d’annotation correspond très précisément à la position de Neptune sur la sphère céleste le 6 janvier 1613.

Cela suggère, mais ne prouve pas, que moins d’un mois après avoir observé une première fois la position de Neptune qu’il prenait initialement pour une étoile, Galilée a ajouté cette courte note en pensant qu’il avait peut-être découvert une nouvelle planète. A l’époque, même pour Galilée, les étoiles sont fixes et donc des astres se déplaçant sur la sphère céleste sont par définition des planètes, des astres errants selon la terminologie grecque à l’origine du mot planète.

Pour démontrer son hypothèse, il faudrait que David Jamieson découvre quelque part dans les écrits de Galilée une déclaration sans ambiguïté ou presque relatant la découverte d’une nouvelle planète. L'espoir est mince mais il existe. En effet, afin d’assurer sa priorité, Galilée envoyait parfois à ses collègues un anagramme. C’est ce qu’il a fait pour ses observations des phases de Vénus et des anneaux de Saturne. Il reste donc à chercher dans les bibliothèques européennes...

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : sciences
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /Août /2009 13:47

 Les supernovae sont des superstars du bestiaire céleste. Aussi lumineuses que cent milliards d’étoiles, ces explosions d’étoiles spectaculaires nous sont utiles pour sonder les mystères de l’énergie noire. Un groupe international d’astronomes vient d’en découvrir une ayant explosé il y a plus de 11 milliards d’années. C’est à ce jour la plus lointaine observée.

Il existe deux types principaux de supernovae au sein desquels on définit des subdivisions. Une supernova de type SN I résulte en général de l’explosion thermonucléaire d’une naine blanche accrétant (agrégeant) de la matière en provenance de son étoile compagne, les deux astres formant un système binaire. La puissance de l’explosion varie en général peu et on ne détecte pas de raies caractéristique de l’hydrogène mais plutôt celles dues à des éléments lourds, comme le carbone et l’oxygène (à noter toutefois que des SN Ia naissent parfois de la collision de naines blanches).

En fait, seules les SN Ia sont le produit de l’explosion de naines blanches, les SN Ib et SN Ic sont des cas particuliers car elles sont des cousines proches des SN II.

Les supernovae SN II sont, à l’origine, des étoiles au moins 8 fois plus massives que le Soleil. Elles brûlent leur carburant nucléaire beaucoup plus vite que le Soleil et c’est dans leur cœur que peuvent être synthétisés des éléments lourds comme le soufre et le fer. Instables, elles finissent leur vie en explosant et en dispersant dans l’espace interstellaire les éléments qu’elles ont fabriqués, lesquels pourront servir à fabriquer des planètes telluriques comme la nôtre ou des molécules organiques complexes. Le spectre de la lumière émise par une SN II montre la présence d’hydrogène et d’hélium mais lorsque les couches supérieures de l’étoiles ont été soufflées avant son explosion, pour une raison ou pour une autre, elle apparaîtra comme une SN Ib ou une SN Ic.

Empiler des photos pour repérer des astres faiblement lumineux

Les supernovae que viennent  de découvrir Jeff Cooke, du centre de cosmologie de l’université Irvine et ses collègues, parmi lesquels se trouvent Mark Sullivan de l’université d’Oxford et Avishay Gal-Yam du Benoziyo Center for Astrophysics en Israel, sont de supernovae de type IIn. Elles sont caractérisées par une luminosité durant plus longtemps et par des raies de l’hydrogène plus étroites. Ce genre de supernovae est très probablement produit lorsqu’une étoile massive explose dans un environnement immédiat riche en gaz et dense. C’est l’impact précoce entre la matière éjectée par l’explosion et ce gaz qui ralentit l’explosion et provoque l’illumination de celui-ci sur le passage de l’onde de choc.

Les supernovae de Cooke ne se distinguent pas seulement par leur nature. Elles sont exceptionnelles par leur distance. L’une s’est produite il y a environ 6 milliards d’années et l’autre il y a 11 milliards d’années. Cela fait d’elles les plus lointaines supernovae connues dans l'Univers observable, âgé de 13,7 milliards d’années.

La découverte n'est pas due au hasard. Les astronomes étaient partis à la chasse aux SN IIn. Leurs puissantes émissions en ultraviolet, leur luminosité plus importante et durant plus longtemps que les SN II habituelles pouvaient leur donner une chance de les observer malgré de grandes distances et l’influence du décalage vers le rouge. On pourra, avec ces supernovae, estimer le taux de formation des étoiles massives lorsque l’Univers était encore jeune.

La technique utilisée a consisté dans un premier temps à empiler des photos de l’Univers lointain prises à différentes périodes. C'est l'équivalent d'une longue pose réalisée avec un appareil photographique pour recueillir le maximum de photons issus d’un objet peu lumineux. Les chercheurs n’ont eu qu’à vérifier ensuite, par une étude spectrale réalisée à l'aide du télescope Canada-France-Hawaï situé sur le Mauna Kea, qu’ils avaient bien repéré des supernovae.*
source:sciences

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : sciences
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