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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 21:30

La motarde, qui accuse le fils du Premier ministre de "délit de fuite", pense que "la justice essaie de le protéger". Le parquet dément. REUTERS/© Jean-Marc Loos / Reuters
Le 16 septembre dernier, un fils de François Fillon a dû se présenter devant la justice pour éviter un procès.
Le fils du Premier ministre est en effet accusé d'avoir eu un comportement dangereux au volant de son 4x4, le 16 mai dernier. Avec trois de ses amis à bord, il aurait collé de trop près une motarde de 41 ans, qui circulait sur une route entre Rennes et Lorient. Selon le récit de la plaignante, le 4x4 accroche sa moto sur plusieurs mètres. La motarde aurait réussi à ne pas tomber. Elle aurait demandé au fils de François Fillon de se garer... Selon elle, il se serait enfui en lui faisant un bras d'honneur (ce que nie le fils Fillon).
Du coup, elle porte plainte le lendemain. C'est alors que la justice intervient... Le délégué du procureur décide alors de s'en tenir à un simple rappel à la loi. Le marché est simple: si le fils du Premier ministre se présente à une convocation pour se voir rappeler "les règles fondamentales de la sécurité routière", il évitera des poursuites pénales. Le chauffard se présente bien à sa convocation le 16 septembre. L'affaire est théoriquement close...
Mais la sanction est jugée insuffisante par la plaignante, qui est la conductrice de la moto. Elle réclame plus de 2.000 euros et un renvoi devant le tribunal correctionnel.
Que reproche la plaignante?
- Elle reproche au fils de François Fillon d'avoir rayé son coffre de moto volontairement, avant de partir. Elle estime qu'il y a eu "mise en danger d'autrui et délit de fuite".
- Le fils de François Fillon assure de son côté que cela s'est produit indépendamment de sa volonté.
- Contacté par Le Post, le parquet se borne à dire qu'il n'y a eu qu'une tentative de "dépassement dangereux".
La justice veut-elle étouffer l'affaire?
- C'est ce qu'affirme la plaignante au Post: "On veut étouffer l'affaire, c'est gros comme une maison. Je suis sûre que la justice essaie de protéger le fils du Premier ministre", affirme-t-elle.
"Le plus cocasse, c'est quand j'ai demandé si c'était François Fillon en personne qui s'était déplacé le 16 septembre, lors du rappel à l'ordre de son fils, le délégué du procureur n'a rien dit. Il a eu un silence gêné et il m'a dit: 'Ce n'est pas ça mais vous n'êtes pas loin...'", raconte-t-elle.
- Contacté par Le Post, le parquet de Rennes assure qu'il n'y a eu "aucune volonté d'étouffer l'affaire". "C'est un simple différend entre deux automobilistes. Une réponse ordinaire a été donnée à un dossier ordinaire", explique-t-on.
"Une réponse a été donnée dans cette affaire sous la forme d'un rappel à la loi. La demande d'indemnisation est parvenue au parquet le jour du rappel à l'ordre [le 16 septembre, ndlr]. Le fils de François Fillon en a été informé et il a demandé un délai de réflexion", explique-t-on.
La justice a-t-elle voulu cacher l'identité du fils de François Fillon?
- Selon la plaignante, la justice a voulu lui cacher l'identité du conducteur de la voiture, qui l'a percutée. "La procédure s'est déroulée normalement avec la police, auprès de qui j'ai porté plainte. C'est quand c'est arrivé au tribunal que cela s'est compliqué... Quand la justice a retrouvé le propriétaire du véhicule, on ne m'a pas dit que la voiture appartenait à François Fillon et que c'était son fils qui la conduisait. Je ne sais d'ailleurs toujours pas quel est le fils de François Fillon concerné car je n'ai toujours reçu aucun papier officiel!", explique-t-elle.
- Le parquet de Rennes conteste cette version des faits: "Il n'y a aucune protection particulière sur le nom de l'automobiliste. Le nom était inscrit sur des imprimés types."
Pourquoi la plaignante n'a pas parlé de cette affaire plus tôt?
"Tout simplement parce que je voulais voir si la procédure se déroulait normalement", explique-t-elle. Quand j'ai appris que le fils de François Fillon allait seulement être rappelé à l'ordre, j'ai décidé de demander des dommages et intérêts. Si le fils de François Fillon avait été puni pour ce qu'il m'a fait, je n'aurais rien dit et même accepté un arrangement à l'amiable. Moi, je n'ai rien à gagner dans cette affaire... à part des problèmes..."
Et maintenant?
- La plaignante assure qu'elle ne va "pas lâcher l'affaire". "Je veux que le fils de Fillon soit puni comme n'importe quel Français! Qu'il reconnaisse ce qu'il a fait. Ce n'est pas parce qu'on a un papa Premier ministre qu'on a droit à un passe-droit! Je ne peux pas accepter qu'il y ait une justice pour les riches et une autre pour les pauvres", s'emporte-t-elle.
- Au parquet de Rennes, on assure que "le dossier est terminé sur le plan pénal".
source le post

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : scandales
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 21:26

Les vives critiques de l'opposition se poursuivent face à l'arrivée annoncée de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (Epad), le grand quartier d'affaires parisien.

Le fils cadet du président de la République doit succéder à Patrick Devedjian, qui a atteint la limite d'âge pour ce poste (65 ans). Il a obtenu jeudi le soutien de la majorité au Conseil général des Hauts-de-Seine, préalable à son élection au conseil d'administration de l'Epad le 4 décembre.

L'opposition y voit un cas flagrant de népotisme.

"Il ose tout. Après, tout le monde plie parce qu'il a le nom qu'il a", a estimé sur France Info la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot.

"Dès qu'on sort des limites de l'Hexagone, les gens trouvent ça juste invraisemblable, inouï. Inouï que le fils du président de la République puisse à 23 ans devenir président d'un établissement public avec un (tel) budget", a-t-elle ajouté.

"On s'est beaucoup indigné de ce qui se passait dans le département des Hauts-de-Seine. Je crois que ça continue et que ce n'est qu'une illustration de ce qui se passe."

Le président du MoDem, François Bayrou, déplore aussi la nomination de Jean Sarkozy, un homme "(...) de 23 ans sans aucune compétence particulière", à la tête de l'Epad, "un des intervenants les plus puissants dans l'aménagement au niveau européen".

PÉTITION SUR INTERNET

Dans un entretien au journal Le Monde, le député béarnais y voit "l'un des signes que tous les piliers solides sur lesquels notre pays s'était construit, en termes de principes, de décence, de raison, chancellent et s'effritent".

"Cela rappelle l'Empire romain", conclut-il.

Le maire communiste de Nanterre (Hauts-de-Seine), Patrick Jarry, déplore une "politique du deux poids, deux mesures".

"Nous sommes revenus aux heures les plus sombres du RPR", dit l'élu dans Libération. "La Défense, c'est une chasse gardée élyséenne, comme si c'était le coeur nucléaire de l'UMP."

Le président socialiste de la région Île-de-France, Jean-Paul Huchon, a ironisé sur le tendre âge de Jean Sarkozy, élu en mars 2008 conseiller général des Hauts-de-Seine, l'un des départements les plus riches de France.

"Moi, j'ai un fils qui a deux ou trois ans de plus que Jean Sarkozy, je ne sais si je lui aurais confié des responsabilités aussi importantes", a-t-il déclaré à la presse lors d'une Convention nationale du PS organisée à La Défense.

"Plus sérieusement il s'agit toujours de la même politique à La Défense", a-t-il ajouté. "On continue à étendre indéfiniment au détriment de l'Est et du Nord parisien, on ne construit pas de logements sociaux et on monte des tours et des bureaux avec un déficit abyssal qui va coûter très cher au contribuable."

Une pétition lancée sur internet par "des habitants de La Défense inquiets" avait recueilli samedi après-midi plus de 2.500 signatures.

"Présider un tel établissement demande compétence et expérience", peut-on lire sur le site. "Jean Sarkozy, nous vous invitons à terminer vos études de droit et à faire quelques stages en entreprise... avant, peut-être un jour, qui sait, de repostuler à ce poste autrefois occupé par votre père."

Elizabeth Pineau, édité par Jean-Loup Fiévet
source : reuters

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : scandales
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 13:25

On connaît bien en France les querelles de chiffres et autres estimations. Quand les Français sont dans la rue, les comptages divergent et c'est même devenu un élément habituel de notre folklore politique qui ne fait même plus rire les chansonniers. 200 000 manifestants à Marseille selon les syndicats, 30 000 selon la police. Plus sensibles sont les chiffres de la délinquance. Des polémiques politiciennes en résultent et sont elles aussi devenues habituelles. Les services de l'Intérieur truqueraient les chiffres ; voilà ce que reproche l'opposition au gouvernement. Lorsque l'alternance se produit, les mêmes qui étaient dans la contestation se voient à leur tour critiqués par les opposants. C'est de bonne guerre dira-t-on, avec une âme de chansonnier. Et voilà maintenant que la grippe A de 2009 risque de susciter une polémique de grande ampleur si les informations ici dévoilées sont relayées par les médias de masse.

Le premier indice de taille est le seuil épidémique de la grippe.
Si on lit le bulletin de l'InVS daté du 22 janvier 2007,
on peut lire que le réseau sentinelle a confirmé le début de l'épidémie grippale saisonnière en recensant 355 cas de consultations pour syndromes grippaux alors que le seuil épidémique est fixé à 169 cas pour 100 000 habitants. Rien de bien étonnant. La grippe commence vers décembre et frappe le plus puissamment entre la mi janvier et la fin février. C'est ce qui s'est passé les derniers hivers de 2006 à 2009.
Si l'on consulte cette année le bulletin de l'InVs du 6 septembre 2009,
on lira que le réseau sentinelle a détecté pendant la semaine 36 (du 31/08 au 06/09) 83 cas pour 100 000 habitants. Et que le seuil épidémique a été légèrement dépassé. Pourtant, on n'est qu'à la moitié du seuil épidémique fixé à 169.
Cherchez donc l'erreur ou plutôt, ne cherchez pas,
c'est écrit dans le bulletin. Tout simplement, le seuil épidémique a été abaissé à 80 cas pour 100 000. Dans le bulletin suivant, les chiffres consolidés rectifient à 74 cas pour la semaine précédente, tout en annonçant 164 cas ce qui serait largement au dessus du seuil épidémique fixé cette fois à 84 mais inférieur au seuil saisonnier de 169 servant de référence les années passées.
Certes, ce n'est pas un flagrant délit de trucage mais simplement un changement du mode d'évaluation faisant que dans la presse, la ministre Roselyne Bachelot peut annoncer que la France est en situation d'épidémie, même si selon les critères des années passées, elle n'est pas en situation d'épidémie C'est une manière de voir. Un peu comme si le voyant de température d'huile de votre véhicule était modifié, le seuil de rouge étant fixé à 120 au lieu de 150. Du coup, même si la jauge indique la température réelle de 125, vous devez vous inquiéter et amener la voiture au garage alors qu'auparavant, c'était une température normale. Quant à cette grippe, il se pourrait bien que cette épidémie de septembre ne soit qu'un artefact lié à des facteurs plus médiatiques que biologiques.

Apparemment, les autorités souhaitent aggraver la situation sanitaire aux yeux du public. A noter qu'une autre controverse a eu lieu, notamment en Allemagne ou l'OMS a été mise en cause pour avoir joué avec un flou d'évaluation lorsqu'elle a annoncé la pandémie grippale sans tenir compte des faits et de la gravité de cette affection. D'ailleurs, la notion de pandémie n'est pas considérée comme claire par certains médecins spécialisés dans les épidémies. On apprend aussi dans les derniers bulletins de l'InVS que le réseau des GROG, complémentaire du réseau satellite, a revu ses critères de diagnostics pour les adapter semble-t-il à la grippe nouvelle. Avec comme effet d'augmenter le nombre de cas. Surtout qu'avec le battage médiatique, il faudrait un effet correctif car le nombre de consultations est biaisé par rapport aux autres années. Mais les experts n'ont pas vraiment l'intention de le faire.

Il y a bien manipulation des chiffres, preuves à l'appui. Certes, il n'y a pas mort d'homme comme on dit, mais apparemment un mensonge d'Etat. Certains ont un intérêt à annoncer une épidémie alors qu'il n'y a pas encore d'épidémie pour l'instant. Qui a intérêt à affoler les gens ? Le déroulement des événements paraît tellement irréel qu'il devient impossible de livrer des certitudes à part que le système tend à s'affoler et génère même un affolement volontaire, comme si c'était un avatar moderne de la servitude volontaire. Servir la peur, voilà une idée plus que moderne, mais aussi archaïque. Nous sommes loin de la Raison et des Lumières. Fin d'analyse. Il n'y a rien à dire de plus. Le système ne peut pas échapper à son fatum sanitaire. Les démocrates n'auront pas le courage de nommer une commission d'enquête sur cette affaire.

Source: agoravox 

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : A Surveiller
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 13:16

Il se situe dans la moyenne du taux d'une grippe saisonnière, estime un spécialiste des maladies infectieuses.

"Elle est particulièrement bénigne chez les enfants, c'est l'une des bonnes nouvelles concernant cette pandémie", a déclaré le Dr Marc Lipsitch de l'université de Harvard, lors d'un séminaire d'experts de la grippe organisé mercredi à l'Institut américain de médecine.

"A moins d'une mutation du virus, je pense que l'on peut dire que nous sommes dans la catégorie 1 de la pandémie. Ceci n'est apparu clairement que récemment", a-t-il ajouté.

L'indice de gravité établi par les autorités sanitaires américaines comprend cinq catégories allant du plus bénin au plus grave.

La catégorie 1 s'applique à la grippe saisonnière, avec un taux de mortalité de 0,1%, tandis que la catégorie 5 a concerné la grippe espagnole de 1918, qui présentait un taux de deux pour cent ou plus, et qui a fait des dizaines de millions de morts dans le monde.

La grippe saisonnière tue en moyenne entre 250.000 et 500.000 personnes chaque année.

Maggie Fox, version française Pascal Liétout
source: Reuters

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : santé
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 13:10

Elle est jeune, femme et ex-professeur de lettres. Charlotte Charpot, 28 ans, sort jeudi en France un livre qui a déjà fait un tabac en Belgique : Madame, vous êtes une prof de merde (Les Éditions de l'Arbre), une insulte lancée en plein cours par une de ses élèves. Recyclée depuis peu dans une société de courtage à Bruxelles, elle décrit crûment l'univers scolaire fait d'incivilités qu'elle a pratiqué pendant six ans dans des collèges français puis belge. Parachutée pour sa première affectation dans la banlieue de Nîmes, il y a six ans, rien ne lui a été épargné : les élèves qui défèquent derrière les portes, les enfants battus par leurs parents, les caillassages de voiture et l'indifférence de sa hiérarchie. «Ce qui est le plus terrible, c'est le choc des cultures, l'absence de mixité sociale, la misère et la tristesse qui suintent, l'absence totale de sourires sur le visage des enfants.
Je suis allée travailler dans un ghetto alors que je ne viens pas de ce milieu et le décalage a été immense», explique-t-elle au Figaro. Peu avant de démissionner, à Bruxelles, elle découvre un établissement «encore pire» où les élèves hurlent et brisent ses lunettes avec une pièce de monnaie. «Trois jours après la rentrée, je me suis fait traiter de pute, j'ai failli prendre la porte en plein visage et ils se sont mis à lancer des craies», raconte-t-elle. Elle décrit un climat de tension dans les établissements, un manque de reconnaissance du travail accompli, des réformes ministérielles «incessantes et incohérentes» tant en France qu'en Belgique.
Plus largement, elle s'intéresse à ce que signifie être professeur de lettres aujourd'hui, devant un public «acculturé». Elle s'inscrit dans cette tradition des professeurs au bord de la crise de nerfs qui font régulièrement le bonheur de l'édition française : Cécile Ladjali, Mara Goyet, Véronique Bouzou, Fanny Capel, Jean-Paul Brighelli, Cécile Revéret, François Bégaudeau, Sophie Audoubert et tant d'autres, moins médiatisés. Une matière dépréciée Pourquoi ces professeurs de lettres sont-ils toujours, avec quelques professeurs de langues, tel Christian Muzyk, les plus enclins à faire part de leur désarroi ou à dénoncer une école en perdition ?
Sans doute parce qu'ils sont les plus formés à manier le verbe mais aussi parce qu'ils sont les plus en souffrance : en première ligne pour vérifier la baisse du niveau d'orthographe de leurs élèves, ils sont paradoxalement censés leur inculquer l'art de bien écrire. Leur discipline, qui a longtemps été perçue comme le sommet de l'édifice scolaire, est aujourd'hui dépréciée. Les choix d'orientation littéraires sont aujourd'hui des deuxièmes choix, les meilleurs élèves se dirigeant vers les filières scientifiques.
 «Les disciplines littéraires sont parmi les plus touchées par le phénomène de la perte de sens», confirme le philosophe de l'éducation, Marcel Gauchet. L'enseignement de la langue et de la littérature est d'ailleurs un de ceux qui suscitent le moins chez les élèves «l'envie de découvrir et d'apprendre», selon une enquête de la Sofres datant de 2003. «Beaucoup de professeurs de lettres ont le sentiment d'appartenir à une sorte de clergé dans une Église qui se vide», renchérit François Dubet, sociologue à l'EHESS.
À ce sombre constat, s'ajoute le fait que près de la moitié des professeurs de lettres agrégés sont passés par une classe préparatoire aux grandes écoles, près d'un quart pour les certifiés. Pour cette fine fleur de l'élite littéraire qui a pensé pouvoir entrer à Normale sup, le choc est d'autant plus rude lorsqu'ils atterrissent en banlieue. Plus souvent qu'avant enfants de cadres et de classes moyennes, ils débarquent parfois dans l'univers de la banlieue comme Tintin au Congo, se désole François Dubet. La plupart s'accrochent néanmoins. Tentée par une démission, Fanny Capel, auteur de Prof… et fière de l'être (éditions du Rocher), a décidé de reprendre le chemin de l'école et raconte son «bonheur d'enseigner» envers et contre tout. Elle se réjouit de ces «midinettes abreuvées à la bande FM» devenues «groupies du Cid» après avoir assisté à une pièce de théâtre. Sa liberté, affirme-t-elle aujourd'hui, c'est «l'absolue gratuité de l'acte d'enseigner
source: Le figaro

Par tietotekniikkaosasto - Publié dans : généralités
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